Programme

Pour sa deuxième partie d'année 2008, l'équipe du Petithéâtre se réjouit de vous accueillir et, en attendant de vous rencontrer, vous souhaite une merveilleuse fin d'année, à laquelle elle espère contribuer.


théâtre

SPECTACLE
EN CREATION



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Soirées bourgeoises | photos

texte : Guy Foissy
mise en scène : Guy Delafontaine
jeu : Catherine Grand et Guy Delafontaine
regard extérieur : Doris Vuilleumier
création lumières : José-Manuel Ruiz
scénographie : José-Manuel Ruiz


Deux inconnus parachutés dans un lieu indéterminé, pour le meilleur et pour le pire, condamnés à jouer, comme en miroir du monde qui s'agite.

Catherine Grand et Guy Delafontaine poursuivent depuis de nombreuses années leur recherche à propos de l’écriture comique.

Ils ont trouvé en Guy Foissy un auteur contemporain, à l’âme militante, qui a choisi l’humour noir et grinçant. La pièce ne propose pas de solution. Elle se contente d’exposer le problème, de nous amener à y réfléchir.

Situations cocasses et inattendues, dialogues décoiffants et qui dérapent : grinçant et drôle!

Ce spectacle est en création au Petithéâtre et jouera également en tournée au Théâtre du Dé à Evionnaz les 30 et 31 janvier, aux Caves de Courten à Sierre le 6 février, le 13 mars au Rennweg à Bienne, et du 19 au 22 mars au Théâtre Mobilet' à Renens.

Du 15 au 25 janvier 09| je 19h, ve - sa 20h30, di 17h

Guy Foissy donnera une lecture de textes inédits à la librairie La Liseuse le samedi 17 janvier 08 dès 17h !

Repas-rencontre avec l'auteur le 18 janvier 08 après la représentation !
20.-, sur inscription.



musique

SPECTACLE
EN CREATION


Ci-dessous trois extraits,
en cours de création


opening scene


train scene


inside the cave

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Landscapes | photos du spectacle

chant, contrebasse, danse et percussions : Irina-Kalina Goudeva
guitares : Georgi Vassilev
percussions : Christophe Fellay
improvisations électroacoustiques : Ejnar Kanding et Bo Lundby-Jaeger
lumières : Michaël Abbet
vidéo : Samuel Dématraz


Musique contemporaines avec d'excellents musiciens d'horizons divers.

Réunis par la même passion d'expérimenter et le même désir d'explorer l'univers sonore, ces trois musiciens aux intérêts artistiques cosmopolites créent un spectacle inédit qui traverse les frontières traditionnelles et sort du concept d'un concert habituel.

L'auditeur découvre un discours musical dans lequel la frontière entre le réel et l'imaginaire se transforme d'une façon harmonieuse à travers une palette de nuances sonores.

L'esthétique sonore résume les recherches et l'expérience de trois artistes d'envergure internationale, venant d'horizons divers, mais complices dans leur quête de l'alchimie du son.

Le spectacle représente l'avant-garde de la musique électroacoustique expérimentale, en incorporant en soi-même des éléments rituels caractérisant une spiritualité et une sensibilité humaine ancestrale.

Pour vous imprégner des différentes ambiances qui composent ce spectacle, rendez-vous sur les sites des musiciens, listés ci-dessous :

le site de Irina-Kalina Goudeva : www.ikana.info

le site de Georgi Vassilev : www.georgevassilev.com

le site de Christophe Fellay : www.christophefellay.com

le site de Bo Lundby-Jaeger : www.bolundbyjaeger.com

le site de Ejnar Kanding : www.kanding.com


Les 5, 6 et 7 février 09 | je - ve - sa 20h



théâtre



30.- plein tarif
20.- tarif réduit


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Huis Clos | le site de la Cie du Projecteur | les photos

texte : Jean-Paul Sartre
mise en scène : Jean-Gabriel Chobaz
jeu : Véronique Montel, Khani Hamdaoui, Stéphane Rentznik
scénographie : Pitch Comment et Caroline Tedesco
conseiller musical : Félix Bergeron
lumières : Gazus Gagnebin
costumes : Madeline Golay
maquillages : Nathalie Mouchnino


Trois personnages se retrouvent à leur mort dans une même pièce.

Ni Garcin le publiciste, ni Inès l’employée des postes, ni la mondaine Estelle ne peuvent se réfugier dans un duo amoureux et encore moins dans la solitude, c’est l’éternité d’un enfer à trois.

Sartre dans cette pièce du théâtre de l'absurde, nous donne à entendre et à voir un enfer démystifié (sans bourreau, sans pals, ni grils) et qui n’est constitué que de la puissance des désirs des autres.
Chaque personnage est maître de ses actes et de son destin, pour le meilleur comme pour le pire...

"On meurt toujours trop tôt ou trop tard" Inès

"Le bourreau, c'est chacun de nous pour les deux autres" Garcin

"Ça m'est égal, lâche ou non, pourvu qu'il embrasse bien" Estelle

Jean-Paul Sartre


Les 12, 13 et 14 février 09 | je 19h, ve - sa 20h30



théâtre


SPECTACLE
EN CREATION

avec le soutien de
ThéâtrePro-VS


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le répondeur du C.D.C.C
(centre de dispertion de cendres cinéraires)


le répondeur du C.D.C.C
(version lounge)


spot publicitaire pour le Peace Box, un cercueil en carton


interviews réalisés pour la préparation du spectacle

 

 

J'ai l'impression qu'André est mort dans les toilettes | photos | vidéo : QT ou flash | le site de la compagnie | le dossier de presse (pdf 2 Mo) | un article du Nouvelliste

écriture : Christian Scheidt, Sandra Gaudin, Hélène Cattin
mise en scène : Hélène Cattin, asistée de Diego Todeschini
jeu : Pierre-Isaïe Duc, Sandra Gaudin, Céline Goormaghtigh, Isabelle Sarment-Migraine, Christian Scheidt, Jean-Luc Farquet
scénographie : Julie Chapallaz
lumière : Michel Guibentif
son : Frédérique Jarabo
costumes : Christel Abbonizio
maquillages : Sonia Geneux
administration : Emmanuelle Vouillamoz
photos et graphisme : Patrick Buhler

Chers amis, j’ai dix lignes pour vous dire qu’un spectacle où l’on choisit de parler de la mort n’est pas forcément un spectacle triste. Huit lignes pour éveiller votre curiosité alors que vous auriez peut-être envie de vous boucher les oreilles. Gardez pourtant les yeux ouverts !

Car je n’ai plus que six lignes pour vous dire que tout bouge et que parler de la mort, c’est évoquer la vie, avec les tornades des rires et des larmes. C’est parler des grandes aspirations, des premiers souffles et des derniers, des passions et des courses à toutes jambes les yeux fermés.

Plus qu’une ligne, le temps passe si vite, un clin d’œil ! Une ligne pour vous inviter à rire de ça aussi, e tà venir vous contempler dans un miroir de tendresse.

« Il a demandé à la vie : quand seras-tu mon amie ? Elle a répondu : quand tu seras ami avec la mort. »
Poème d'Adonis

« Car demeurer ne se trouve nulle part. »
Rainer Maria Rilke

Après Je vais te manger le coeur avec mes petites dents, J'aime le théâtre, mais je préfère la télévision et Pierrot le fou, la Compagnie Un Air de Rien va zieuter du côté de la mort. Mais il en faudra bien plus à cette compagnie pour qu'elle verse dans le morbide et le frelaté ! Regarder l'humain à travers la mort leur permet d'ouvrir un nouvel angle de vue drôle et désorienté, pour mieux rire de nos travers, de nos petites manies, bref, de tout ce qui fait qu'on tient encore debout. Un Air de Rien va nous entraîner avec humour et délicatesse dans une traversée de la terre... jusqu'à la tombe !

 

Du 5 au 14 mars 09 | je 19h, ve - sa 20h30

vendredi 13 mars : complet !

     


théâtre
humour


30.- plein tarif
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L'Effet Coquelicot, ou la perspective de l'abattoir | l'affiche | le dossier | les photos

texte : Thierry Romanens
mise en scène : Olivier Périat
jeu : Lionel Frésard
création musique : Mathias Demoulin
scénographie : Nicole Grédy
création lumières : Jérôme Bueche
construction décor : Valère Girardin
technique et régie : Gaël Chapuis

L’histoire de Jacques est celle d’un petit boucher qu’on a mis au placard trop vite.
C’est un récit de vie où s’exprime l’amour du métier, des petites gens et de ces petits riens qui illuminent le quotidien. L’humanité à fleur de peau et le sourire au coin de la bouche...

L’histoire de ce spectacle est celle d’un comédien, Lionel Frésard qui s’entoure de gens qu’il aime pour créer, sur mesure, son premier spectacle « seul en scène ».
La plume sensible emprunte d’humour de Thierry Romanens et la mise en scène inventive d’Olivier Périat serviront à merveille ce projet.

Créé au Théâtre de l'Echandole à Yverdon l'an passé, ce spectacle jouera également en tournée aux Caves de Courten à Sierre le 11 mars.

Les 20 et 21 mars 09 | ve - sa 20h30



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30.- plein tarif
20.- tarif réduit
10.- tarif enfant

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L'Histoire du Tigre | photos du spectacle

texte : Dario Fo
mise en scène : Paola Pagani
jeu : Antonio Buil
création lumières et scénique : Michel Faure
production : le Théâtre Spirale


Dans L'Histoire du Tigre, Dario Fo nous propose un discours positif tendu vers l'espérance. Dans une époque où le cynisme et le pessimisme semblent dominer nos pensées, cela nous fait du bien.

C'est un texte symbolique, inspiré d'une histoire chinoise que Dario Fo a entendue dans la campagne près de Shanghai. C'est l'histoire d'un soldat, c'est lui qui parle à la première personne. Il parle de la longue marche. Il descend des confins de la Mandchourie, quand juste au moment de traverser l'Himalaya, il est atteint par une balle tirée par les soldats de Tchang Kaï-Chek. Le projectile l'a blessé affreusement.

La plaie commence à gangrener, le pauvre est sur le point de mourir, il souffre, ses camarades savent qu'il n'a plus que quelques jours à vivre.

Un camarade du même village que lui songe à l'achever pour mettre fin à cette terrible agonie. Mais le soldat refuse. Il crie : « Je veux résister ». et c'est la première signification symbolique : résister même en face de la mort.

Il insiste pour que ses camarades l'abandonnent, il demande un revolver, une couverture, un peu de riz. Il reste seul. Il s'endort, mais comme un malheur n'arrive jamais seul, voilà qu'il est réveillé par le fracas d'un terrible ouragan qui approche. Une avalanche d'eau dégringole du ciel, elle grossit comme un fleuve sous ses pieds. Au prix d'un terrible effort il réussit à grimper sur une crête se la montagne, il traverse un torrent en crue. Sur l'autre rive, dans la paroi rocheuse.

C'est alors qu'il trouve refuge dans l'antre d'une tigresse...

L'histoire pourrait être tragique si le fauve n'offrait son lait au soldat... et si elle n'était contée par Dario Fo !

Dario Fo a entendu cette fable chinoise près de Shanghai : en Chine, "avoir le tigre", c'est résister.
Une fable tragi-comique qu'Antonio Buil nous raconte avec un formidable humour !

Les 3 et 4 avril 09 | ve - sa
19h



théâtre


extrait de l'émission de la RSR "Rien n'est joué"
du 21 avril 09 :
Nos états d'âme

réalisation
Christian Moreo
journaliste
Stéphane Gabioud

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C'est ainsi mon amour que j'ai appris ma blessure | photos | article Le Temps

texte : Fabrice Melquiot
mise en scène : Mathieu Bessero
jeu : Vincent Rime
masques et costumes : Gilles Brot

C’est ainsi mon Amour que j’appris ma blessure met en scène un homme seul ou plutôt esseulé, une histoire d’amour subite et éphémère, un instant de folie amoureuse vécu au hasard d’une rencontre dans un aéroport.
Fabrice Melquiot, dramaturge réputé, sublime cet instant banal pour en faire un chef-d’œuvre de poésie et de théâtre. Drôle et cruel, il touche chacun d’entre nous dans notre intimité la plus profonde.

Avec C’est ainsi mon Amour que j’appris ma blessure, Mathieu Bessero continue d’explorer le jeu masqué, de le confronter aux formes les plus diverses du théâtre contemporain, de l’amener là où on l’attend le moins, de tester ses limites et d’éprouver de nouvelles formes.

Ce texte de 2004 est monté pour la première fois en Suisse par la compagnie MLADHA.

Ce spectacle est une coproduction du Théâtre de la Jonction (GE) et du Petithéâtre.

Du 23 avril au 3 mai 09| je 19h, ve - sa 20h30, di 17h



théâtre


Dare-dare, 9 avril 09
une critique du spectacle

30.- plein tarif
20.- tarif réduit

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Division familiale | photos | dossier de presse (pdf, 0.8 Mo) | revue de presse

texte : Julien Mages
mise en scène : Julien Mages
jeu : Irma Riser-Zogaï, Marika Dreistadt, Frank Arnaudon,
René-Claude Emery, Frank Michaux
création lumières : Yan Godat


Sous la forme d'un huis clos, ce spectacle plonge dans les eaux troubles d'un drame familial.

Le père s'est suicidé. Tout commence par la découverte de sa mort et se poursuit par l'implosion des liens familiaux : déni, folie, destruction...

Fasciné par la difficulté d'exister de ses personnages, Julien Mages développe une langue puissante et sensible, et construit des tableaux aussi denses qu'hypnotiques.


"On n’ira pas par quatre chemins: Division familiale est un des plus beaux chocs théâtraux de ces dernières années."

Anne-Sylvie Sprenger, 24 heures



Les 8 et 9 mai 09 | ve - sa 20h30


bouquetin_carre
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Le Chant du Bouquetin par Corsaires Sanglots | photos | dossier de présentation

Texte et jeu : Pierre-Isaïe Duc
Scénographie et costumes : Isabelle Pellissier
Création sonore et musique : Christophe Ryser
Création lumière : Patrick 'Lulu' Jacquérioz

Administration et communication : Barbara Giongo

Originaire de Chermignon, le comédien Pierre-Isaïe Duc retrouve ses racines dans un monologue de son cru : beaucoup d'humour, de tendresse et quelques clichés sont au rendez-vous de son spectacle !

Un petit pays. Pour l’empaillé, le plus beau pays du monde. C’est le jour du défilé.
Au bord de la route, il attend la fanfare de son village. Il marmonne des dictons de chez lui.
On entend de la musique au loin. Des fanfares défilent. Des voitures passent.

C’est le fleuve de la vie qui coule devant lui.

Le Chant du Bouquetin est un poème sonore de chez nous qui raconte le poids des origines. Un désir de se questionner sur les racines, sur le là d’où l’on vient pour mieux comprendre le là d’où viennent les autres.
Car dans une société si petite soit-elle (un village, une fanfare) se trouve aussi le monde tout entier !

Après avoir rempli 10 représentations au Petithéâtre en janvier passé, le comédien valaisan revient boucler la boucle, terminant sa tournée près de ses racines. A voir, ou à revoir !

En bonus exclusif : le véritable chant du bouquetin !

Les 4, 5, 6 et 7 juin 2009 | je 19h, ve - sa 20h30, di 17h

toutes les représentations sont complètes !



bouquetin_carre
cinéma - musique


12.- tarif unique


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Rétrospective Fellini
à l'occasion du 30e anniversaire de la mort de Nino Rota


L'Association Flatus, la Fondation Fellini et le Petithéâtre de Sion vous proposent, dans la cadre du Festival Flatus 2009 une rétrospective de 5 films de Federico Fellini dont les colonnes sonores ont été réalisées par le compositeur Nino Rota.
En préambule, les participants au séminaire Nino Rota donneront à entendre un aperçu des thèmes musicaux liés au film projeté.

Prova d'Orchestra (1978 - 71')
Journalistes attentifs, musiciens hors-pair, l'atmosphère est recueillie pour cette fameuse répétition. Jusqu'à l'apparition du chef d'orchestre.
dimanche 21 juin à 19h30

Amarcord (1973 - 123')
Dans un bourg italien près de la mer, à l'heure du fascisme triomphant, un enfant va connaître une série d'expériences drôles et poignantes.
lundi 22 juin à 19h30

Otto e Mezzo (1963 -138')
Un cinéaste dépressif fuit le monde du cinéma et se réfugie dans un univers peuplé de fantasmes.
mardi 23 juin à 19h30

Juliette des Esprits (1965 - 137')
Giulietta découvre que son mari lui est infidèle. S'ouvre alors à elle un univers mental extraordinaire dans lequel son esprit mêle rêve et réalité.
mercredi 24 juin à 19h30

Casanova (1976 - 155')
Un portrait à contre-courant de ce séducteur mythique. Un regard froid sur la solitude d'un homme poursuivi par sa renommée.
jeudi 25 juin à 19h30

De nombreuses activités (programme détaillé prochainement disponible) seront proposées par l'association Flatus au Théâtre de Valère et à l'Eglise des Jésuites.
La Fondation Fellini pour le cinéma exposera aux Jésuites des documents retraçant les images marquantes des films de Fellini liés à la musique et à Nino Rota.

récapitulatif des projections (format jpg)

le site du Festival Flatus

le site de la Fondation Fellini pour le cinéma

Note : tous les films sont proposés en version originale sous-titrée français !

Du 21 au 25 juin 2009 | 19h30




 
   
© 2005 Petithéâtre
peinture|myriam machi © michaël abbet|photo